Les Bleus ouvrent leur campagne sous la direction de Zinédine Zidane le 2 octobre à guichets fermés, affrontant l'Italie lors de la troisième journée du groupe A de la Ligue des Nations. Le Stade de France affichait déjà complet, avec 80 000 spectateurs attendus, malgré la réservation anticipée des places.
Pourquoi ce match attire-t-il autant d'attention ?
C'est la première fois que le légendaire ancien joueur dirige les Bleus, et le choix d'une rencontre contre l'Italie rappelle la fameuse finale de 2006 et le 'coup de tête' de Zidane. Le contexte historique crée une atmosphère électrique, d'autant plus que la vente des billets a été clôturée dès le 1er août, selon les réseaux officiels de la Fédération française de football.
Quels enjeux pour la Ligue des Nations ?
Le groupe A comprend la France, l'Italie, la Belgique et la Turquie. Une victoire contre les Italiens placerait les Bleus en tête du groupe, renforçant leur position de leader mondial avec 9 points, 3 victoires, 0 nul et 0 défaite. Leur forme récente montre une série de 4 défaites consécutives, mais le bilan de la saison indique 10 buts marqués et seulement 2 encaissés, soit une différence de +8.
Qui manque à l'appel ?
Le milieu de terrain Hugo Ekitiké reste indisponible, ce qui oblige le staff à ajuster le milieu. Kylian Mbappé, capitaine, a déjà exprimé son enthousiasme à l'égard du nouveau coach, rappelant que 'Bienvenue chez toi' était le message d'accueil de Zidane.
Que se passe-t-il après ce rendez-vous ?
Après le choc avec l'Italie, la France affrontera la Belgique le 5 octobre, puis la Turquie le 25 septembre à l'extérieur. Le prochain défi hors du groupe, contre la Turquie, sera crucial pour consolider la première place, trois points d'avance sur la Norvège. Le dernier résultat, un 4-6 contre l'Angleterre le 18 juillet, montre que l'attaque reste percutante malgré les revers récents.
Le match du 2 octobre s'annonce comme le point de bascule de la saison, où chaque détail – du placement des joueurs aux décisions de Zidane – pourra déterminer si la France poursuit son ascension vers la Coupe du Monde 2026.
