Les Bleus alignent leur 5e victoire d'affilée après avoir écrasé le Maroc 2-0 le 9 juillet 2026. Dans les cages, Unai Simón s'impose comme un rempart supplémentaire face aux attaques adverses qui cherchent à exploiter les espaces derrière la ligne défensive.
Quel est le rôle exact de Simón dans le système de Deschamps ?
Depuis son arrivée dans le staff technique, Didier Deschamps a recentré son effectif autour d'un bloc compact. Simón, 28 ans, n'est plus seulement un gardien de but classique : il devient un 11e joueur de champ. Son placement avancé lui permet de couper les passes en profondeur avant même qu'elles n'atteignent les attaquants marocains ou turcs. Contre le Maroc, il a intercepté trois centres décisifs en première mi-temps, dont un qui aurait pu mener à l'égalisation.
Pourquoi ce profil change-t-il la donne pour la France ?
Avec William Saliba et Hugo Ekitiké toujours absents, la charnière centrale manque de couverture. Simón comble ce vide en réduisant l'écart entre défense et milieu. Ses relances au pied, précises sur 8 des 10 dernières tentatives, ont lancé 6 contres meurtriers lors des cinq derniers matchs. Les observateurs soulignent aussi son sens du timing pour sortir des surfaces : il a sauvé deux occasions nettes face au Maroc, dont une tête de Hakim Ziyech repoussée in extremis.
Les statistiques parlent d'elles-mêmes. Depuis le début de la campagne 2026, Simón affiche un taux d'interception de passes profondes à 78 %, le plus haut parmi les gardiens titulaires des cinq grandes nations européennes. Son impact se mesure aussi hors des cages : il a récupéré 14 ballons dans la moitié de terrain adverse, un record pour un portier français sur une période similaire.
Que réserve la suite à Simón et aux Bleus ?
Le prochain test arrive vite. Le 25 septembre 2026, la France affronte la Turquie à l'extérieur en Ligue des nations. Les Turcs excellent dans les transitions rapides, une menace que Simón a déjà neutralisée contre l'Italie en mars dernier. Deschamps a confirmé qu'il comptait sur lui pour verrouiller l'axe central du jeu turc, où Çağlar Söyüncü et Merih Demiral aiment jouer long.
Côté effectif, la question reste entière. Saliba pourrait revenir d'ici novembre, mais Simón a déjà prouvé qu'il mérite sa place. Son contrat court jusqu'en 2028, et le Bayern Munich surveille de près ses performances. Pour l'instant, les Bleus misent sur lui pour enchaîner leur 6e succès d'affilée et garder la tête du groupe A." } ```
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